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  • Texte et mise en scène de Nicolas Vivier.

    Un ancien chef de la sécurité d'une grande surface est approché par Le Groupe pour rejoindre ses rangs. Il découvre l’intérieur de cette entreprise tentaculaire aux ambitions aussi grandes que floues. Ses premières missions de “prévention proactive” s’enchaînent et son talent le conforte dans son rôle de petit rouage d’une machine monstrueuse. Dans cette nouvelle comédie de La Ruche, les thèmes abordés sont le choix, le conditionnement... et les burgers.

    Avec Charlotte Chabbey, Christophe Delesques, Sami Khadraoui. Régie par Hugo Dias.

    Calendrier

  • Du 14 au 18 Mai 2014 au Théâtricul, Chêne-Bourg
  • Du 5 au 13 Septembre 2014 au Théâtricul, Chêne-Bourg
  • Intentions

    L'ambition de la pièce est d’amener le spectateur à réfléchir sur le rôle de chacun, qu’il soit passif, complice, facilitateur, opposant ou neutre, lorsque l’on appartient à un système dont la complexité empêche de lier directement nos actions à leurs effets. Rien n’est tout blanc ou tout noir, mais ce qui est effrayant ici c’est la soumission volontaire de l’homme à un monde qu’il a créé mais qui le dépasse : une sorte de syndrome de Stockholm économique.

    L’actualité est la première source d’inspiration : les liens décriés entre Monsanto et les sociétés de sécurité privé (type Blackwater) ou d’”intelligence” (comprendre espionnage) ; la condamnation de Kokopelli, une association qui défend les semences anciennes contre les grands groupes de l’agroalimentaire et du pétrochimique qui privatisent le vivant ; la bataille de Yasmine Motarjemi contre Nestlé qu’elle accuse de privilégier le profit à la sécurité alimentaire ; le principe des “revolving doors” qui fait que les structures de régulation (comme la FDA aux Etats-Unis) sont pourries par l’opportunisme de ses membres, futurs promus chez les multinationales qu’ils sont sensés contrôler.

    Autre influence notable, la Naissance de Huis Clos par Jean-Paul Sartre: “... beaucoup de gens sont encroûtés dans une série d'habitudes, de coutumes, qu'ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent mais qu'ils ne cherchent même pas à changer. Et que ces gens-là sont comme morts. En ce sens qu'ils ne peuvent briser le cadre de leurs soucis, de leurs préoccupations et de leurs coutumes; et qu'ils restent ainsi victimes souvent des jugements qu'on a portés sur eux.”

    Infos

    Photos, affiche

  • Photo-montages de promotion (originales en HD par Brigitte Besson)
  • Photos d'une représentation (Mai 2014) par Sébastien Monachon
  • Affiche en haute résolution, en basse résolution
  • Remerciements

    Merci à Rodrigo Lurueña, Manuel Hofmann et Dario Brander pour leurs contributions improvisées, à Michaël Dupont pour la relecture. Merci pour leur soutien, à la Fondation Engelberts pour les arts et la culture, à la ville de Chêne-Bourg, à la Loterie Romande et à l'association La Teuf.